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Master "Arts de l'écran"

Parcours Histoire et esthétique du cinéma

Ce cursus forme à la recherche universitaire dans le champ disciplinaire des études cinématographiques.
Il place en son cœur l’appréhension de questions propres à l’image cinématographique, aux films et au médium dont ils procèdent.

Comme tout cursus axé sur la recherche, ce parcours repose sur un socle théorique et pratique à la fois.

Théorique, parce qu’il requiert et permet de continuer à acquérir des notions pointues en histoire des formes cinématographiques, en esthétique du cinéma, et en théorie de l’image.

Pratique, parce qu’il fait une place centrale à l’analyse filmique (« école de l’attention » [K. Stierle], pratique du regard), mais aussi parce qu’il engage l’étudiant à mobiliser et à parfaire des compétences scripturales et d’organisation qui sont essentielles à la réussite d’un travail de recherche.

La recherche y est individuelle (le mémoire de cent pages rédigé sous la direction d’un enseignant-chercheur) mais aussi collective (les séminaires, qui demandent une participation active et donnent souvent lieu à des présentations orales ; le stage en équipe de recherche).

Un cursus de master, s’il donne une expertise et des connaissances pointues dans un champ disciplinaire précis, délivre aussi des compétences fondamentales dont les applications dépassent largement le périmètre de la recherche : « initiative et libre curiosité » (Marc Bloch),  autonomie, compétences rédactionnelles, d’organisation (organiser, c’est élaborer et structurer de la pensée complexe, mais c’est tout aussi bien planifier concrètement un événement scientifique ou une publication), propension à ne pas être démuni face à quelque chose qu’on ne maîtrise pas d’emblée, capacité à rechercher des outils (intellectuels, scientifiques) et à se les approprier pour les réutiliser pertinemment, de manière critique et créative, etc.

Le parcours s’ouvre également à d’autres formes d’images en mouvement, grâce aux séminaires « les arts de l’écran » (cinéma et histoire de l’art ; séries télévisées ; jeux vidéo, etc.), ainsi qu’à des questions économiques et sociologiques propres au cinéma.

Structure générale du parcours

 

 

Parcours Coproduction internationale d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles

Ce parcours, résolument universitaire, permet aux étudiants d’acquérir également des compétences de métier plus ciblées, dans le champ de la production et de la coproduction d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles.

S’inscrivant dans un cursus en études cinématographiques, au sein de la faculté des arts, adossé à une équipe de recherche plaçant au centre de ses préoccupations la création et la réflexion artistique, ce parcours entend se saisir des questions de production en ce qu’elles se situent au croisement de l’Art et de l’Industrie. De David O. Selznick à Sarah Green, productrice de Jeff Nichols, en passant par Humbert Balsan, on sait bien, en effet, qu’un producteur n’est pas qu’un financier.

Le cursus est animé à la fois par des enseignants-chercheurs et par des professionnels.

Il exige des étudiants des travaux qui répondent aux critères universitaires en matière de recherche. Ainsi, un mémoire de 60 à 80 pages, rédigé sous la direction d’un enseignant-chercheur, est soutenu au terme de la formation. Ce travail de recherche peut porter sur des questions économiques autant qu’esthétiques (le modèle économique d’une firme de production, l’analyse esthétique d’un corpus de producteur, etc.).

Mais l’enjeu de ce cursus est également de permettre aux étudiants de bénéficier de l’expérience de professionnels : des producteurs chevronnés, comme de jeunes professionnels (producteurs et assistants de production), dont les trajectoires témoignent de la réalité d’une insertion possible dans le champ de la production cinématographique.

De par leurs compétences et connaissances pratiques, ils offrent aux étudiants des savoir-faire essentiels, qu’il s’agit ensuite de mettre à l’épreuve : la formation est en effet complétée par une expérience professionnelle réelle, un stage long qui clôt l’année universitaire et donne lieu à un mémoire de stage.

Structure générale du parcours

 

 

Directeurs de recherche

D’autres enseignants peuvent être sollicités, après consultation du responsable des masters (voir guide des études).

Nathalie Bittinger, maître de conférences en études cinématographiques.
Ses recherches portent sur les cinémas chinois (notamment Chine, Hong Kong, Taiwan), sur les approches interculturelles des films (Orient – Occident), mais aussi sur la question de l’articulation cinéma et histoire (historicité des œuvres et des pratiques artistiques, représentations de l’histoire dans la fiction cinématographique). Agrégée de lettres modernes, elle s’intéresse également aux transferts entre cinéma et littérature, et aux théories sociocritique et sémiotique.
Elle a publié 2046 de Wong Kar-Wai (Armand Colin, 2007) et a dirigé Cinémas d’Asie - Nouveaux regards (Presses Universitaires de Strasbourg, 2016). Elle a également publié des articles dans La Septième obsession, Esprit, ou encore Tan’gun, revue internationale d’études coréennes.

Christophe Damour, maître de conférences en études cinématographiques.
Ses travaux, publiés dans différents ouvrages collectifs et revues (Positif, Cinémaction, Ligeia, Eclipses, Double jeu, CiNéMAS), portent principalement sur l’histoire et esthétique du cinéma (muet, classique, moderne / européen et hollywoodien), ainsi que sur les théories et l’analyse du jeu de l’acteur (au cinéma et au théâtre).
Auteur d’Al Pacino, le dernier tragédien (2009) et de Montgomery Clift, le premier acteur moderne (2016), il a dirigé ou codirigé trois volumes collectifs : Généalogies de l’acteur au cinéma. Echos, influences, migrations (avec C. Gutleben, H. Valmary et C. Viviani, 2011), François Delsarte, une recherche sans fin (avec F. Waille, 2015) et Jeu d’acteurs. Corps et gestes au cinéma (2016).

Claude Forest, professeur en études cinématographiques.
Enseignant-chercheur en économie et sociologie du cinéma, ses travaux portent principalement sur l’histoire économique de la filière cinématographique (exploitation, distribution, production) en Afrique et en Europe, ainsi que sur la socio-économie de la demande et des pratiques culturelles.
Il a notamment publié : Figures des salles obscures. Des exploitants racontent leur siècle de cinéma (avec S. Bonvoisin et H. Valmary), 2015 ; Le Patis. Une salle de cinéma populaire devenue salle d'art et essai (Le Mans, 1943-1983), avec Michel Serceau, 2014 ; L’industrie du cinéma en France. De la pellicule au pixel, 2013 ; Quel film voir ? Pour une socioéconomie de la demande, 2010 ; et dirigé les ouvrages La vie des salles de cinéma, 2014 ; Au cinéma en Afrique, 2017 ; Regarder des films en Afriques (avec Patricia Caillé), 2017; L’internationalisation des productions cinématographiques et audiovisuelles, 2017.

Jean-François Moris, maître de conférences en études cinématographiques.
Après une thèse d’anthropologie filmique, il s’intéresse au documentaire sous ses diverses formes et à l’articulation cinéma-anthropologie. Il réalise plusieurs films dans le cadre d’enquêtes ethnographiques en milieu rural. Parmi ses réalisations : A l’hippodrome (2000), Des lendemains incertains (2007).

Benjamin Thomas, maître de conférences (HDR) en études cinématographiques.
Ses travaux portent principalement sur l’esthétique du cinéma. Il a publié des articles dans Ligeia, Positif, Cinémaction, Vertigo… Il place l’analyse filmique au cœur de ses divers travaux, dont les plus récents portent sur des questions d’espace cinématographique.
Auteur de Takeshi Kitano, outremarge (Aléas, 2007) et du Cinéma japonais d’aujourd’hui - Cadres incertains (Presses Universitaires de Rennes, 2009), il a consacré une partie de ses recherches à l’esthétique du cinéma japonais contemporain. Il s’intéresse aussi aux motifs cinématographiques : en témoignent entre autres l’ouvrage collectif Tourner le dos - Sur l’envers du personnage au cinéma (Presses Universitaires de Vincennes, 2013) et L’Attrait du vent  (Yellow Now, 2016). En 2017, il fait paraître chez Vendémiaire un ouvrage consacré au Fantômas (1913-1914) de Louis Feuillade.
Il dirige la collection « Formes cinématographiques » aux Presses Universitaires de Strasbourg.

 

Guide des études 2017-2018

ATTENTION : Il est recommandé aux étudiants de consulter régulièrement le guide en ligne, sujet à modifications

Vade-mecum Master Arts du spectacle

Cours en anglais ouverts aux M1 et M2 Arts de l'écran

Attestation de non-plagiat

Cette attestation doit être jointe à tout travail personnel donnant lieu à évaluation (dossier, mémoire, etc.)

Cours du Master Arts de l'écran ouverts aux non-spécialistes